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mercredi 15 juillet 2015

COSMETIC VALLEY : UN PÔLE D'EFFICACITÉ, DE RÉUSSITE ET D'AVENIR

Business & Réseau
COSMETIC VALLEY : UN PÔLE D'EFFICACITÉ, DE RÉUSSITE ET D'AVENIR
Communiqué de Marc-Antoine JAMET
Président du Pôle de compétitivité


La Cosmetic Valley est, depuis 2014, chargée  par l’Etat de coordonner et de structurer la filière cosmétique  française, afin de la rendre unifiée et plus visible à l’international.

A l’occasion de l’Assemblée générale 2015 qui s’est tenue le  30 juin au Château de Blois, Marc-Antoine Jamet, Président du Pôle de la  Cosmetic Valley, a présenté les premiers résultats de cette stratégie déployée depuis un an.


Aperçu, en 13 points, d’un Pôle de compétitivité qui réussit.

1) Un périmètre qui s’élargit. Implantée en régions  Centre Val-de-Loire, Haute-Normandie et Ile-de-France, la Cosmetic  Valley a signé trois nouveaux partenariats scientifiques et industriels  avec l’Aisne (deuxième centre de production), l’Aquitaine (spécialiste  de la lipochimie) et le Limousin (engagé dans l’éco-extraction  circulaire). Un rapprochement avec le Pôle PASS de Grasse autour des  arômes, des saveurs et des senteurs, est en train de s’opérer. La Pôle coopère avec la FEBEA, la Société française de cosmétologie et la  Société française des parfumeurs de façon étroite.


2) Un réseau d’adhérents toujours plus nourri. Le  nombre d’adhérents de la Cosmetic Valley a été multiplié par dix en 10  ans. Composé de 40 membres en 2004, il a franchi en 2015 la barre des  400 entreprises adhérentes. Sur les seuls 12 derniers mois, 50 nouvelles  entreprises ont adhéré au Pôle.Le pôle de compétitivité fédère, dans  ses activités au quotidien, au-delà de ses membres, 800 entreprises de  la filière Beauté qui forme un éco-système, véritable tissu industriel à  l’allemande.


3) Des « domaines d’excellence stratégique territoriale » (DEST) pour valoriser la spécificité industrielle de chaque région. L’attractivité des territoires est au cœur de la stratégie de la  Cosmetic Valley. Structurée autour des DEST – Formulation à Orléans,  Olfaction autour de l’ISIPCA à Versailles, Cosmécatronique à  Argenteuil,Emballage et Sécurité sur le territoire Seine-Eure,  Logistique et Supply chain à Evreux, Microbiologie Peptides et chimie  fine à Rouen, Sécurité et Bien-être au travail à Blois, Sensoriel à  Tours, Lipochimie en Aquitaine, Bioproduction en Limousin, etc. – cette  stratégie se concrétise par le lancement de projets de recherche, de   congrès et de  plateformes technologiques dédiés qui permettent  d’identifier et de valoriser le savoir-faire de chaque région du pôle.  Plusieurs nouvelles plateformes technologiques ont été lancées ces  derniers mois : «  Cosmétomique » en Ile-de-France dont le  premier « open lab » spécialisé dans la Caractérisation et  l’Optimisation des produits a ouvert à Cergy Pontoise, « Certesens », Centre d\'Etudes et de Recherches sur les TEchnologies du SENSoriel, à Tours, « Cosmétolab », autour d’Evreux, premier pilote industriel de traitement et de conditionnement de cosmétiques sans conservateur.


4) Un modèle économique efficient. Si l’Etat et les  collectivités locales parient de plus en plus, ce qui est décisif, sur  l’impact économique stratégique de la filière cosmétique, deuxième  contributrice à la balance commerciale de la France et créatrice de  valeur et d’emplois, le modèle économique de la Cosmetic Valley est  assuré à plus de 50% par des fonds privés. Cette part augmente chaque  année. C’est un gage de dynamisme et d’usage raisonné des deniers  publics.


5) La cosmétique reconnue comme une discipline scientifique à part entière. Afin  de fonder une assise scientifique nationale aux sciences cosmétiques,  ce qui est un combat et un résultat de la Cosmetic Valley, d’importants  projets structurants ont vu le jour en 2015. Lancé le 1er janvier 2015 par le CNRS, le Groupement de Recherche (GDR) « Cosm’actifs » fédère autour de l’Université d’Orléans  48 équipes de recherche  nationales travaillant sur les enjeux de la recherche en cosmétique,  autour de quatre axes : le sourcing, la formulation, les modèles  biologiques et la sécurité. Le CNRS initie ainsi pour la première fois  une dynamique de Recherche dédié à la cosmétique. Un second GDR, « O3 » (Odorat,  odeurs, Olfaction) est animé par l’Université de Nice. Par ailleurs,  financé par la région Centre-Val de Loire et doté d’un budget de 20  millions d’euros sur cinq ans, porté par l’Université d’Orléans, le  programme « Cosmétosciences » prévoit l’accompagnement des  doctorants. Tous ces dispositifs sont autant de rampes de lancement,  inédites, pour le développement des innovations.


6) Une capacité d’innovation du Pôle encore renforcée. Avec  140 projets de Recherche rassemblant 270 millions d’euros, véritable  colonne vertébrale du Pôle, les nouveautés sont nombreuses.Une 8ème université, l’Université Paris Sud, sur le Plateau de Saclay, est  devenue membre du pôle. Le Congrès IFSCC 2014 a décerné le réputé prix  de l’innovation au projet  FUI « PERFUGARD » labellisé par la Cosmetic  Valley. Elle rentre ainsi dans le premier cercle de la recherche  cosmétique mondiale. Une plateforme nationale Innovation pour les  TPE/PME de la filière est à l’œuvre depuis cette année.  Initiée par la  Cosmetic Valley, elle est portée par « LVMH Recherche » à Saint-Jean-de-Braye, « Spincontrol » et « Langé ». Elle est labellisée par le programme « Investissements d’avenir ».  Cette plateforme d’innovation est ouverte à toutes les TPE et PME de la  filière française de la parfumerie-cosmétique pour y développer leurs  projets.


7) Des congrès scientifiques de plus en plus nombreux et variés.Après les congrès « Enjeux réglementaires » et « Cosmétopée » à Chartres en Eure-et-Loir, « Beauté&Packaging » au Vaudreuil dans l’Eure, « Cosm’Innov »  et « Connexions R&D » à Orléans dans le Loiret, « Cosmetic&Sensory » à Tours en Indre-et-Loire, deux nouveaux congrès ont vu le jour :  « Olfaction&Perspectives » à Paris, « CO.ME.T/Tests et Mesures » à Cergy-Pontoise. C’est une animation territoriale soucieuse de  valoriser les savoir-faire de chaque région. C’est également une façon  de préparer l’avenir.


8) L’implantation de nouvelles usines de cosmétiques en France. « Guerlain » a installé à Chartres son usine de production des cosmétiques, « La  Ruche », inaugurée en 2015 par le Premier Ministre, employant 400  personnes et disposant des dernières technologies scientifiques et  environnementales. Dans le Val d’Oise, à Frépillon, le japonais « Daito Kasei Kogyo », fournisseur de matières premières, a investi 12 millions d’euros dans  sa nouvelle usine. A Nogent-le-Rotrou, le site de production du groupe « Marie-Laure PLV » s’étend désormais sur plus de 20 000 m². Ce sont trois exemples parmi d’autres et de nombreux emplois.


9) De nouveaux services pour les adhérents et partenaires. La Cosmetic Valley développe des programmes d’accompagnement aux PME. Avec les programmes « Cosm’élite » et « Cosmet’up »,  ses services permettent de suivre les parcours de croissance dans leur  ensemble : performance industrielle, accompagnement juridique/propriété  industrielle, développement marketing, démarche d’innovation,  développement commercial à l’export. La Cosmetic Valley joue également  un rôle croissant en matière de formation. Un Catalogue de formations  « métiers » et « générales », avec une trentaine de modules regroupés  autour des thématiques Sécurité, Performance, Savoir-faire et  Compétitivité, a été mis en place. Les rendez-vous sont réguliers et  sollicités.


10) De nouvelles écoles spécialisées pour la filière. Deux écoles renforceront, dans les prochains mois, la filière et ses  métiers, au cœur et avec le soutien de la Cosmetic Valley. Polytech  Chartres ouvrira ses portes en septembre 2015 avec des formations dans  le domaine du génie industriel appliqué à la cosmétique. L’École  internationale d’Esthétique Parfumerie Régine Ferrere développe  également une nouvelle antenne à Chartres.


11) Des contributions fortes à l’excellence environnementale. dans le cadre duprogramme « Cosmétopée » désormais intégré au projet international « Sud Expert Plantes »,  la Cosmetic Valley a noué une dizaine de partenariats avec des pays  producteurs de plantes (Togo, Colombie, Niger, Chine, Corée du Sud,  Japon, Vietnam...) afin de sauvegarder la biodiversité et de favoriser  la recherche de nouveaux ingrédients ou principes actifs d’origine  végétale. Le Pôle lance également en septembre 2015 « IMPACT+ »,  la première plateforme informatique nationale de mutualisation et  d’échange des excédents de matières premières cosmétiques et d’articles  de conditionnement des entreprises, dispositif inédit permettant de  lutter contre les gaspillages. L’environnement est une préoccupation  stratégique. La Cosmetic Valley a signé une charte  « éco-responsabilité » dès 2009 et a permis depuis à 70 entreprises du  Pôle de s’engager à ses côtés, instaurant le fameux classement de 4  niveaux de pivoines pour mesurer les progrès en termes de responsabilité  environnementale de ses adhérents.


12) Des partenariats internationaux concrets et suivis. Qu’ils soient commerciaux et industriels, comme le partenariat de la  Cosmetic Valley avec le Japan Cosmetic Center puisque trois échanges ont  été organisés en 2014/2015 entre les PME des deux pays, ou qu’ils  soient scientifiques et exclusivement centrés vers la Recherche comme le  travail commun mené suite à une Mission R&D de 2014 entre la  Cosmetic Valley, le DEST de Cergy-Pontoise et les chercheurs du cluster  Québec International sur les mesures « optiques » des produits  cosmétiques, la Cosmetic Valley poursuit sa construction à  l’international. Un travail de fond est entrepris avec la Chine qui  abrite désormais les deux plus grands rendez-vous de la profession à  Hong-Kong et à Shanghai.


13) « Cosmetic 360 », une première mondiale.Après  avoir organisé une centaine de pavillons français depuis 15 ans sur les  salons à travers le monde (Cosmoprof, China Expo Beauty Shanghai, Beauty  World Middle East Dubai, In-Cosmetic…), la Cosmetic Valley lance à  Paris le salon international « Cosmetic 360 », vitrine  internationale des innovations de la filière. La première édition aura  lieu les 15 et 16 octobre 2015 au Carrousel du Louvre. 150 exposants  sont déjà inscrits. Il sera inauguré par Matthias FEKL, Secrétaire  d’Etat en charge du commerce extérieur. La France retrouve ainsi son  salon international. Il est, grâce à la Cosmetic Valley, alors que  jusqu’alors les salons de la profession en France ne l’étaient pas, à  gouvernance française.
La Cosmetic Valley est un outil exceptionnel, grâce à ses  adhérents et à ses équipes, tourné vers l’excellence et l’innovation,  producteur de croissance et d’emplois. Elle est un pôle de production  industrielle et de recherche scientifique qui en fait une success story  française et un leader international.
Marc-Antoine Jamet Président Cosmetic Valley

LA COSMETIC VALLEY, TERRITOIRE DE DE RÉFÉRENCE DE LA COSMÉTIQUE MONDIALE


Créée en 1994, labellisée pôle de compétitivité en 2005, la Cosmetic Valley est aujourd’hui le territoire de référence de la  cosmétique mondiale et  le premier centre mondial de ressources en  parfumerie-cosmétique. Plus d’un cosmétique sur dix vendu monde a été  produit sur ce pôle qui s’étend sur trois régions  - Centre,  Haute-Normandie et Ile-de-France - et rassemble  près de 800 entreprises  de la filière Beauté ainsi que huit grandes universités françaises  partenaires. Moteur d’une filière française leader sur le marché international,  le pôle de compétitivité  Cosmetic Valley incarne  les nouvelles  valeurs de la  marque France » en matière de parfumerie-cosmétique :  innovation, performance,  sécurité des produits, respect de  l’environnement.


Chiffres-clés (Juin 2015)

- 800 entreprises sur le territoire du pôle dont 78 % de PME et une quinzaine de grandes marques *.

- Tous les métiers de la filière cosmétique présents : matières  premières et ingrédients, formulation, conditionnement, contrôles et   tests, PLV, injection plastique, packaging, logistique…

- 8 universités : Orléans, Rouen, Tours/François Rabelais,  Versailles/Saint Quentin-en-Yvelines, Le Havre, Cergy-Pontoise, Paris  13, Paris Sud. Des organismes de recherche de renom : CNRS, INRA, SOLEIL

-  Une dizaine  d’établissements de formation : ISIPCA, IMT, EBI, INSA CVL, France Business School …

-  Le soutien de l’Etat et de 25 collectivités territoriales de 3  régions : Centre, Haute Normandie, Ile-de-France. Partenariats avec les  régions Aisne, Aquitaine et Limousin.

-  18 milliards  d’euros de chiffre d’affaires, 70 000 emplois

-  200 laboratoires de recherche publics, 8 600 chercheurs, 136 cursus de formation,

-  140 projets de recherche collaboratifs labellisés (270 millions d’euros investis)

-  520 millions d’euros investis sur les territoires et 7 500 emplois créés sur les territoires depuis 1994

-  4 000 recrutements au cours des quatre dernières années, 1 500 créations d’emplois à l’horizon 2018

-  Plus d’un produit  cosmétique sur dix  vendu dans le monde  a été fabriqué au sein du pôle




*  Guerlain et Dior (Groupe LVMH), Shiseido, Hermès, Nina Ricci  et Paco Rabanne (Groupe PUIG), Lolita Lempicka (Pacific Création),  Calvin Klein et  Jennifer Lopez (Coty Prestige), Gemey-Maybelline et  Yves Saint-Laurent Beauté  (L’OREAL), Clarins, Caudalie, Chanel, Pierre  Fabre, Yves Rocher ; multinationales implantées en France :  Procter&Gamble, Reckitt Benckiser, Johnson&Johnson (Roc, Neutrogena).