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Actualité COSVAPEX – Le Havre et la Normandie doivent davantage encore être une porte ouverte sur le monde pour la cosmétique

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COSVAPEX – Le Havre et la Normandie doivent davantage encore être une porte ouverte sur le monde pour la cosmétique

Publié le : 06-06-2018


 

 

 

 

Communiqué de Marc-Antoine JAMET, président de COSMETIC VALLEY 

 

Le 5 juin, 18 mois après son lancement, plus de 80 industriels se sont réunis à Rouen, au sein de l’Union portuaire rouennaise et en présence du Préfet François PHILIZOT, Délégué Interministériel au Développement de la Vallée de la Seine, pour prendre acte de la première étape du projet COSVAPEX (COSmetic Valley Performance Export).


A l’origine du projet, le constat que, dans un contexte d’internationalisation et de concurrence accrue dans la filière de la parfumerie cosmétique, sa compétitivité passe non seulement par l’excellence et la performance des produits mais aussi par une logistique affutée. Car, s’ils arrivent à l’autre bout du monde en retard pour une campagne de lancement, endommagés ou piratés, s’ils sont bloqués en douane ou perdus dans un entrepôt, peu importent les qualités de nos produits témoignant de l’excellence du Made in France. Le consommateur ne les verra pas.


Aussi les acteurs des deux filières cosmétique (30 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 2ème poste exportateur de notre pays avec 12 milliards d’€ d’excédent commercial, 150 000 emplois) et logistique (10 % du PIB national, 200 milliards d’euros de chiffres d’affaires et 1,8 millions d’emplois) ont-ils souhaité, sous l’impulsion des pôles Cosmetic Valley et Nova@log, unir leurs force en Normandie pour rechercher les modalités logistiques les plus « éconologiques », c’est-à-dire le chemin de la performance à la fois économique et environnementale, en lançant en décembre 2016 le projet collaboratif COSVAPEX.


Labellisé par les pôles de compétitivité Cosmetic Valley et Nov@log, il mobilise ainsi un consortium d’entreprises de la parfumerie-cosmétique ainsi que plusieurs grands partenaires, HAROPA/Ports de Paris Seine Normandie, Institut Supérieur d’Etudes Logistiques, CRITT T&L, Logistique Seine-Normandie et Institut du Droit International des Transports.Première étape d’un projet qui va se poursuivre, l’étude restituée le 5 juin et qui coûte un demi-million d’euros financés par l’Etat, le FEDER et la région Normandie, mais aussi Dior, Guerlain ou Séphora, inclut un diagnostic des flux import-export de la filière parfumerie-cosmétique, une analyse des barrières réglementaires à l’exportation dans les pays tiers insistant sur deux situations délicates, celles de la Suisse et la Russie, et l’identification de leviers d’amélioration et de « best practices » dont l’industrie pourrait s’inspirer. Les conférences de restitution ont notamment présenté les solutions innovantes proposées par la société FLUIDIS pour le transport fluvial dans Paris, et, par la voix de l’autorité incontestable en ma matière, Jérôme VERNY, fondateur et directeur de l’Institut de recherche en transport et logistique innovante, professeur à NEOMA Business School, un aperçu des nouveaux flux logistiques et de l’avenir du ferroviaire Asie-Europe.


Cette feuille de route doit désormais être mise en oeuvre avec le soutien et l’implication d’un maximum d’acteurs concernés, pour contribuer à maintenir la compétitivité de la filière cosmétique française, et son rôle de leader.


Marc-Antoine JAMET, président du pôle de compétitivité a déclaré :
« Loin du glamour et du papier glacé, la cosmétique française travaille ici, avec des professionnels reconnus, à un domaine essentiel de sa compétitivité, celui de la logistique. Je me réjouis des résultats de cette première étude qui a permis d’identifier trois sujets importants. D’abord l’importance, afin qu’un camion ne parte ou ne revienne plus à moitié vide, que les espaces de stockage soient optimisés, de mutualiser nos ressources. Ensuite l’impératif de développer une logistique, y compris par la maîtrise de flux retour, respectueuse de l’environnement. Enfin, le potentiel de nos startups digitales pour imaginer des solutions optimales de sécurisation des containers. Je souhaite que nous poursuivions ce travail commun entre trois domaines majeurs de l’économie française : la cosmétique, la logistique et la French Tech ».





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